Une montée en compétences indispensable pour développer une industrie performante

A l’invitation de Guillaume Kasbarian, Député d’Eure-et-Loir et auteur d’un rapport parlementaire sur la simplification des procédures obligatoires préalables à l’implantation de sites industriels, la FIM, l’UIMM, le Symop et son adhérent Hexagon, ont participé le 19 février dernier à l’Assemblée nationale à une table ronde sur le thème des compétences.

Cette dernière était organisée dans le cadre des réflexions menées par la majorité parlementaire sur le Pacte productif. Plusieurs députés étaient ainsi présents à cet événement : Denis MASSEGLIA (Maine-et-Loire), Marie-Christine VERDIER-JOUCLAS (Tarn), Thierry MICHELS (Bas-Rhin), Xavier ROSEREN (Haute-Savoie), Éric BOTHOREL (Côtes d’Armor) et Stéphanie KERBARH (Seine-Maritime).

En introduction, Olivier Dario, Délégué général du Symop, a exposé les principales conclusions de l’étude Accenture et la nécessité de redessiner la carte de l’industrie et d’en étendre la définition aux services à caractère industriel. Philippe Contet, Directeur général de la Fédération des Industries Mécaniques (FIM), a ensuite présenté la fédération et ses syndicats et leur contribution au Pacte productif, notamment le nécessaire allègement des taxes de production et l’importance de la formation et de la montée en compétences.

Sawsen Ayari-Pouliquen, Cheffe de service Filières et Inter-industries à l’UIMM, Sergio Da Rocha, Responsable formation de la FIM, Claire Brillanceau de Coëtlogon, Responsable d’activités au Symop et Caroline Demoyer, responsable Affaires publiques de la FIM et du Symop, autres intervenants invités à la table ronde, ont développé les axes de travail liés au volet compétences du pacte productif, notamment :

  • Un besoin de simplification des parcours de formations (guichet unique, harmonisation des référentiels, modularité) ;
  • La prise en compte des spécialisations régionales ;
  • La nécessité de rassembler l’ensemble des acteurs de l’écosystème pour diffuser la connaissance (ministère de l’Éducation nationale, entreprises, centres de formation)
  • Le développement de formations concrètes trouvant une application directe au sein de l’entreprise (alternance, formation pluridisciplinaires BAC + 2 et 3) ;
  • La poursuite des efforts en matière d’attractivité des métiers (actions à destination du jeune public) ;
  • L’accent mis sur la féminisation des métiers de l’industrie, favorisée par les technologies 4.0.

Une note déclinant ces différents points en propositions d’actions concrètes sera remise très prochainement aux députés présents, alimentant ainsi les travaux parlementaires en cours et à venir.