Success story Beirens : robotisation réussie, cap franchi, clientèle diversifiée

robot chez Beirens

REPENSER LES PROCESS, OPTIMISER L’ERGONOMIE ET LA CAPACITÉ DE PRODUCTION

Avec près de 230 salariés et 24 millions de chiffre d’affaires, BEIRENS est acteur majeur du marché des cheminées industrielles mécano-soudées pour le chauffage collectif et urbain, le process industriel et la production électrique d’origine thermique.

Pour répondre une demande croissante, l’entreprise doit augmenter sa production. Elle vit ce challenge comme l’occasion de passer un cap, de moderniser une fabrication encore très manuelle et de diversifier ses marchés dominés par deux clients conséquents.

Mission accomplie grâce à la mise en oeuvre d’une cellule de fabrication de cheminée. Celle-ci permet de regrouper plusieurs équipements autour d’une machine spéciale intégrant un robot équipé d’outils de découpe, de marquage et de soudage, le coeur de l’intelligence de l’installation. La programmation se fait hors ligne à partir de plans 3D (une innovation pour le bureau d’études passé de la 2D à la 3D).

Tout se fait depuis le pupitre de contrôle, plus besoin de se plier en 2 à l’intérieur des conduits à souder ni de déployer des échafaudages !

Le choix du procédé de soudage est également une première : le process est couplé à une relocalisation vidéo du joint. Le robot de découpe plasma remplace le tronçonnage des pièces : la précision de découpe se fait au dixième de mm et non plus au mm ! L’assemblage des pièces en est facilité. Avec cet investissement, c’est toute l’entreprise qui progresse. La montée en compétence des salariés est organisée. Certains obtiennent des qualifications en soudage spécifiques. Les opérations manuelles pénibles et parfois dangereuses sont supprimées.

BEIRENS, qui a gagné en flexibilité, est capable de répondre aux exigences de ses nouveaux clients. La réalisation de produits plus complexes est désormais à sa portée et la personnalisation de produits à la demande, rendue plus aisée. Résultat ? Une capacité de production multipliée par 3, un taux de non-qualité presque inexistant. Des gains de productivité estimés à 30 %. L’objectif de remporter des marchés à l’export a pu être atteint : le chiffre d’affaires sur la Belgique, l’Allemagne et l’Angleterre a cru d’environ 15 %.

Parrain : Yaskawa